Archive for février, 2007

Newsletter Newropeans - Février 07

1 - Une discussion saine pour un programme ambitieux : Newropeans a tenu sa seconde Agora 

Le franc succès de notre seconde Agora, à Berlin le 3 Février, a dépassé les attentes des membres de Newropeans. Après une matinée à débattre de la future politique étrangère de l’UE, les participants venus de toute l’Europe se sont tournés vers les aspects sociaux et économiques. Ces discussions vont continuer sur l’intranet jusqu’au vote final par les adhérents. Les membres de Newropeans ont aussi participé à trois ateliers : une préparation à un entretien télé, la force d’attaque du Marathon 2007 – et le lancement de notre comité juridique qui travaille sur les conditions à remplir pour que Newropeans soit représenté dans chaque pays membre lors des élections européennes de 2009. Pour en savoir plus ou pour soutenir nos efforts : contact@newropeans.eu

2- Bye bye Berlin, danke! (au revoir Berlin et merci!) A deux heures du matin, un grand nombre de Newropeans étaient encore en train de se déhancher sur la piste de danse. Quant aux autres, certains parlementaient de la situation actuelle et à venir du mouvement, de l’Europe, et de tout autre chose au bar Traumtänzer, alors que les derniers étaient encore en train de manger et de discuter. Les membres berlinois de Newropeans avaient préparé une savoureuse soupe, des salades et bien évidemment de la charcuterie. Les invités non-adhérents ont apprécié l’atmosphère très chaleureuse de la soirée. Si vous voulez en savoir plus sur l’Agora et les différentes manifestations, consultez Newropeans à Berlin 

3 – Faites une donation pour notre Marathon : aidez nous à aller de l’avant Aidez nous à construire l’avenir de l’Europe : si vous souhaitez prendre part au jeu de la démocratie mais que vous ne pouvez ou ne voulez pas y participer activement, faites une donation. Votre aide – toute aide, peu importe le montant- va nous permettre de rencontrer des milliers d’européens qui veulent se faire entendre et se manifester en Europe. Aidez nous à conjuguer Europe avec Démocratie : c’est aussi simple qu’un clic de souris ! 

4 – Un rythme rapide et un départ en force : les premiers pas du Marathon Newropeans pour la Démocratie 2007 L’université Franco-Allemande de Metz représentait l’emplacement idéal pour une conférence du Marathon Newropeans: Franck Biancheri a rencontré étudiants et enseignants pour débattre de l’Europe et plus particulièrement du 20ème anniversaire du programme Erasmus. Biancheri, qui joua un rôle important dans le sauvetage de ce programme d’échange d’étudiants il y a 20 ans, fera étape dans des dizaines d’universités réparties dans toute l’Europe. Ce mois-ci, Biancheri parcourt la République Tchèque et la Hongrie, accompagné de Zdenek Zalis, Bernd Baumgartl et Juraj Mesik. Le Marathon pour la Démocratie 2007 a démarré en trombes en janvier à Vienne, suivi de Graz, Bratislava puis Berlin. Voir notre carte pour savoir quand nous passerons dans votre pays. 

5- Les talentueux auteurs de Newropeans Nous souhaitons féliciter Harald Greib, membre du comité directeur de Newropeans ! Son roman politique « Berlin mit Bitte um Weisung » (Mitteldeutscher Verlag Germany) a été classé parmi les dix meilleurs livres internationaux des 60 dernières années par le mensuel « Politik und Kommunikation » dans la catégorie « Fiction politique » - bien que l’auteur affirme que sa description acérée des institutions européennes est tout ce qu’il y a de plus réel. Un autre membre de Newropeans, Mohamed Abdel Azim, qui a récemment pris la tête du groupe local de Lyon (http://blog.newropeans.eu/lyon/) a reçu un franc succès avec son livre traitant des armes nucléaires israéliennes : « Israël et la bombe atomique » (Ed. L’Harmattan, France) 

6 – Récentes couvertures de presse Les premiers pas du Marathon de cette année se sont avérés très prometteurs et ont attiré un intérêt croissant de la part des médias : des journaux autrichiens et allemands ont parlé de Newropeans à la suite des réunions publiques à Vienne et Berlin. Juste avant l’Agora du mouvement (Assemblée Générale) à Berlin, le Süddeutsche Zeitung a publié un entretien de Mathias Freudigmann, membre du Comité de Newropeans. De plus, un long entretien avec Franck Biancheri, président de Newropeans, portant sur le programme d’échange étudiant a été diffusé sur Radio France International avant même le début de notre Marathon spécial « Erasmus ». Voir les dernières articles parus dans les médias ici. 

7 – Politiciens tchèques : quel sens de l’humour ! 

« Bohemian Rapsody : finita la commedia ? » Zdenek Zdalis, membre du comité, nous parle des derniers rebondissements politiques dans son pays : le nouveau gouvernement et son instable situation. Il affirme que les politiciens ont un grand sens de l’humour. En effet …. Lire son éditorial dans Newropeans Magazine

Add comment février 21st, 2007

Newropeans newsletter - February 07

1. A sound debate for an ambitious program: Newropeans held its second Agora 

The most optimistic expectations by Newropeans’ members were topped by the real success of our second Agora, which was held in Berlin on February 3rd. After a morning debate on EU’s future foreign policy, the members from all over Europe turned to the social and economic dimension. Both debates will continue on the intranet, until a final vote by the members. Newropeans’ members also participated in three workshops: a TV interview training, the Marathon 2007 task force – and the launch of our juridical committee which investigates the preconditions for Newropeans to stand for European elections in all member states in 2009. Learn more or support the work: contact@newropeans.eu

2. Bye bye Berlin, danke! 

At two o’clock in the morning, you could still see a number of Newropeans unchaining their dancing instincts. Others were debating the present and the future of the movement, of Europe, and of anything else in the Traumtänzer’s bar, others were still eating and chatting. Newropeans’ members in Berlin had cooked a tasty soup, salads, and, obviously, Würstchen were also available. Non-members invited to the party enjoyed the friendly atmosphere. Want to know more on the Agora and related events? See Newropeans in Berlin 3. Donate for our Marathon: help us go far 

Help us building a future for Europe: if you want to take part in the game of democracy, but you cannot or do not want to get involved personally, you can make a donation. Your help - any help, no matter which amount - will allow us to meet thousands of Europeans who want to have a voice in Europe. Help us marrying Europe and Democracy: you can, it’s just a click away! 4. A fast pace, a strong run: the first steps of Newropeans’ 2007 Democracy Marathon 

The franco-german university in Metz was the ideal spot for a Newropeans Marathon conference: Franck Biancheri met students and teachers for a debate about Europe, and more specifically about the 20th anniversary of the Erasmus programme. Biancheri, who 20 years ago had an important part in saving from death the students’ exchange programme, will take the stage in tens of universities all around Europe. This month, Biancheri tours Czech Republic and Hungary, together with Zdenek Zalis, Bernd Baumgartl and Juraj Mesik. The 2007 Democracy Marathon had a successful start in January in Vienna, followed by Graz, Bratislava and Berlin. Give a look at our map to discover when we’ll visit your country. 5. Successful writers in Newropeans 

Our compliments go to Harald Greib, Newropeans’ Executive Committee member! His political novel “Berlin mit Bitte um Weisung” (Mitteldeutscher Verlag, Germany) was ranked among the ten best international books in the last 60 years by the monthly magazine “Politik und Kommunikation”. The category was “political fiction” – although the author says that his sharp description of European institutions is absolutely real. Another Newropeans member, Mohamed Abdel Azim, who has recently taken the Presidency of the local group in Lyon (http://blogs.newropeans.eu/lyon/), has a huge success with his book “Israël et la bombe atomique”, (Ed. L’Harmattan, France) on Israeli nuclear weapons. 6. Recent press coverage 

This year’s Marathon first steps already showed an increasing interest by the media: Austrian and German newspapers reported on Newropeans after the public meetings in Vienna and Berlin. Just before the movement’s Agora (general assembly) in Berlin, the Süddeutsche Zeitung published an interview with Mathias Freudigmann, member of Newropeans’ Board. Even before the start of our special “Erasmus” Marathon, Franck Biancheri, Newropeans’ president, had a long interview about the student’s exchange program on Radio France International. See the latest coverage by the media here.   7. Czech politicians: what a sense of humour!  

 

“Bohemian Rapsody: finita la commedia?” Board members Zdenek Zdalis tells us about the last political developments in his country: the new government, its unstable situation. He says Czech politicians have a strong sense of humour. Because… read his editorial on Newropeans Magazine

Add comment février 20th, 2007

2007 Newropeans Democracy Marathon - Czech Republik - Slovakia

FEBRUARY / FEVRIER
 19, 20, 21, 22  & 23 / 02-2007
 

 

CESKA REPUBLIKA - SLOVENSKO
CZECH REPUBLIK - SLOVAKIA

19/02: Brno, 20/02: Praha, 21/02: České Budějovice, 22/02: Bratislava & Nitra, 23/02: Banska Bystrica

Marathonians

Franck Biancheri, President Newropeans - Bernd Baumgartl, Newropeans in Wien - Juraj Mesik, Newropeans Board member - Zdenek Zalis, Newropeans in Prag & Board member

SEE THE DETAILS HERE…

Add comment février 16th, 2007

From Erasmus… to Salamander, euh Newropeans

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Erasmus_Salamandre.jpg

Add comment février 15th, 2007

2007 Newropeans Democracy Marathon in Berlin

 

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Newropeans Democracy Marathon 2007 : The Berlin event (2 february 2007)

Add comment février 14th, 2007

Mode d’emploi

 Libération (08/12/06)

Conditions générales : Erasmus s’adresse à tous les étudiants inscrits dans un établissement d’enseignement supérieur et ayant validé au moins une année d’étude. L’établissement doit aussi être signataire de la charte Erasmus, mais c’est le cas de 90 % d’entre eux au sein de l’Union européenne. Délai : l’étudiant doit faire acte de candidature, au moins six mois avant son départ, auprès du bureau des relations internationales de son établissement qui gère les dossiers Erasmus.

Durée : le séjour peut aller de trois mois à un an. La moyenne européenne est d’environ sept mois.

Financement : les établissements décident du montant alloué à chaque étudiant, selon différents critères (sociaux, durée, destination). Pour la France, la bourse est en moyenne de 100 euros par mois. L’étudiant peut aussi recevoir un complément des collectivités locales et même des entreprises privées.

Pour en savoir plus, s’adresser à l’agence Socrates­Leonardo da Vinci, qui gère le programme Erasmus en France. Tél : 05 56 00 94 00. www.socrates-leonardo.fr

Add comment février 14th, 2007

ERASMUS: il progetto compie vent’anni

Prima Pagina - Universita`degli studi de Brescia (13/02/07)

Studiare all’estero è diventata una bella realtà grazie ad Erasmus che compie 20 anni di vita. Il progetto dà l’opportunità si seguire lezioni e sostenere esami in Università straniere: gli esami superati vengono riconosciuti in Italia. Molte le opportunità offerte agli studenti nel nostro Ateneo.

 

Verso la metà degli anni Ottanta l’Europa si fondava sull’industria, sul commercio, sul libero scambio. Ma non riusciva ad avvicinare i cittadini. E lo spirito europeo ristagnava. Come svegliarlo, in particolare nelle nuove generazioni che rappresentavano il futuro, oltre che il presente, dell’Europa, quelli nati e vissuti da sempre all’interno dell’Unione Europea? Risposta: attraverso l’istruzione.
È l’Associazione degli stati generali degli studenti d’Europa o Aegee, all’epoca guidata dal 27enne Franck Biancheri che, tra i primi, sostiene il progetto Erasmus. Il presidente francese François Mitterand si convince e sostiene l’idea in seno alle istituzioni europee. Qualche mese dopo il programma di scambi interuniversitari vede la luce con il nome di “Erasmus”.

Dal 1987 ad oggi Erasmus ha coinvolto un milione e mezzo di studenti italiani, diventando nel tempo un vero fenomeno socio-culturale, oltre che una modalità importante per conoscere il mondo. Il progetto compie vent’ anni con un obbiettivo ambizioso: quello di raggiungere i tre milioni di studenti entro il 2012, secondo il traguardo prefissato dalla Commissione europea.
Per il compleanno di Erasmus la Commissione europea ha promosso due studi, da cui emerge il valore indiscusso della proposta, sia per il singolo studente che per l’europeizzazione dei sistemi di istruzione: nell’ 80% dei casi, infatti, i ragazzi partecipanti sono i primi della loro famiglia a trascorrere un periodo di studio all’estero.
E al ritorno, si accorcia il periodo di ricerca del lavoro dopo la laurea: le competenze linguistiche accuisite, l’esperienza effettuata all’estero e la capacità di lavorare parlando un seconod idioma sono infatti gli elementi chiave per un’assunzione rapida.

A fare da freno a quest’iniziativa, ha contribuito l’introduzione delle lauree triennali con la riforma universitaria. Con il calendario fitto di esami, della laurea triennale, molti studenti puntano a concludere in tempo il loro percorso di studi, e rimandano magari a dopo la laurea l’esperienza all’estero.
A questo, non è certo secondaria la questione economica, dopo l’introduzione dell’euro, con i 140 euro mensili assegnati agli studenti Erasmus che spesso non bastano: per oltre il 50% degli studenti l’importo della borsa è ancora insufficiente e rappresenta un ostacolo alla loro partecipazione, come risulta da un indagine condotta a livello europeo. Tutto ciò richiede dei correttivi, ma non pregiudica certo il valore del progetto e la sua importanza.

LE OPPORTUNITA’ A BRESCIA

Verranno pubblicati a fine febbraio i nuovi bandi che permetteranno, agli studenti di Economia e Giusrisprudenza, iscritti ad un corso di laurea, laurea specialistica o ad un corso post-laurea di trascorrere un periodo di studio (che va dai dai 3 ai 12 mesi) presso un’istituzione di insegnamento superiore di un Paese europeo, seguire i corsi, usufruire delle strutture universitarie ed ottenere il riconoscimento degli eventuali esami superati.

Nuovi accordi sono stati siglati negli ultimi mesi dalle Facoltà di Giurisprudenza e di Economia. Per i futuri avvocati alle destinazioni dello scorso anno si aggiungono Siviglia e Alcalà. Gli studenti di Economia da quest’anno potranno scegliere come meta anche Cluj(Romania) e Magdebuergo(Germania).

Le borse Erasmus disponibili per ciascuna università ospitante saranno assegnate dopo una selezione basata su criteri di merito accademico. Gli studenti che ne hanno già usufruito non possono presentare domanda una seconda volta. Per essere ammessi alla selezione, i candidati devono soddisfare questi requisiti di merito:

  • Conoscenze linguistiche : per usufruire delle borse Socrates/Erasmus è necessaria la conoscenza della lingua utilizzata per l’insegnamento nel paese di destinazione. Gli studenti risultati idonei devono pertanto sottoporsi ad una prova di accertamento.
  • Numero di esami superati o crediti acquisiti (al momento della presentazione della domanda)
  • Media degli esami

L’ essenziale, fin dal momento di presentazione della candidatura, consultare il sito web della/delle Università prescelte, al fine di prendere visione dei corsi offerti dalle diverse Istituzioni al fine di verificarne la compatibilità con il proprio piano di studio. Ogni programma prescelto dovrà essere approvato dal docente italiano titolare del corso, il quale firmerà il modulo di equipollenza.
Le equipollenze ricevute andranno elencate nel Learning Agreement che dovrà essere sottoscritto dallo stesso studente, dal delegato Erasmus di Facoltà (o di Corso di Laurea) e dall’Istituto estero; il tutto va poi consegnato all’Ufficio Relazioni Internazionali o al delegato Erasmus.

Per ulteriori informazioni generali e specifiche consultare il sito  www.unibs.it nella sezione scambi internazionali.

Add comment février 13th, 2007

Erasmus, 20 ans, et toutes les félicitations du jury européen

Libération (08/12/06)

Un million et demi d’étudiants ont participé au programme éducatif de l’UE. Erasmus, le programme d’échanges universitaires, va fêter ses 20 ans en 2007. Alors qu’il a connu un démarrage difficile, il est devenu le plus connu et le plus populaire des programmes européens.

En cette période de désaffection des citoyens pour l’Europe, le président de la Commission européenne ne voulait pas passer à côté de l’événement. «Erasmus est le symbole de ce que l’Europe fait de mieux. Une Europe du concret, une Europe des résultats», n’a pas hésité à déclarer José Manuel Barroso en donnant, hier, le feu vert aux célébrations du programme éducatif phare de l’Union européenne (UE). Il faut avouer que le bilan est encourageant.

Objectif. 

En 1987, un peu plus de 3 000 pionniers participaient à l’aventure. Depuis, Erasmus a fait voyager près d’un million et demi de jeunes Européens. Parmi eux, 217 000 Français qui se classent en tête, suivis des Allemands (216 000), des Espagnols (191 000), des Italiens (157 000) et des Britanniques (143 000). La France figure aussi parmi les destinations les plus convoitées. Elle a accueilli 20 500 érasmusiens en 2004-2005, juste derrière l’Espagne (25 500). Les universités espagnoles ont d’ailleurs de plus en plus la cote tandis que les Britanniques connaissent un net recul.

L’objectif de la Commission européenne est maintenant d’atteindre les trois millions d’étudiants d’ici à 2012.

Sur le plan professionnel, les bénéfices d’Erasmus sont confirmés. Selon une étude récente de la Commission européenne, 60 % des anciens étudiants Erasmus estiment que cette expérience a été un atout majeur lors de leur première embauche, grâce notamment aux compétences linguistiques que cela leur a apporté. Mais les effets d’Erasmus vont bien au-delà : ouverture d’esprit, curiosité… Le succès d’Erasmus a aussi permis d’accélérer l’harmonisation des cursus universitaires. D’ici à 2010, 45 pays se sont engagés à adopter le fameux «LMD», Licence (bac + 3), Master (bac + 5), Doctorat (thèse), ainsi que le European Credit Transfer System (ECTS), système qui permet des équivalences entre diplômes. Erasmus a fait entrer la mobilité dans les moeurs étudiantes. D’optionnel, le séjour à l’étranger se transforme d’ailleurs de plus en plus en passage obligé.

Bourses. Pour autant, le système n’est pas parfait. Le montant des bourses est loin de couvrir les frais du séjour. Avec une moyenne de 150 euros par mois au niveau de l’UE, les bourses ne permettent pas à tout le monde de partir. En 2005, 145 000 étudiants ont participé au programme, ce qui représente 1 % de la population estudiantine européenne. Pour permettre aux plus modestes de profiter d’Erasmus, le principal défi à relever est d’ordre financier et budgétaire. Du côté de l’Union européenne, les jeux sont faits : 3,1 milliards d’euros sont prévus pour la période 2007-2013. Mais rien n’empêche les Etats membres de se montrer plus généreux.

1 comment février 13th, 2007

Pologne : «partir à l’étranger n’est pas accessible à tous»

Cafebabel.com (22/01/07)

Depuis l’élargissement de mai 2004, les pays de l’Est ont contribué à booster les échanges universitaires, qui ont augmenté de 6%. Organisation béton et charme slave ont fait le reste.

  

Lidia Skrobowska, étudiante en relations internationales, est un peu l’ange gardien des Erasmus exilés à l’Est. Elle partage son temps entre l’université et ses activités au sein de l’antenne locale du Erasmus Student Network (ESN) de Cracovie, qui fonctionne depuis 5 ans et regroupe une trentaine de membres actifs.

Quelle est la mission des bénévoles de l’ESN de Cracovie

C’est assez polyvalent. Promouvoir l’héritage culturel polonais en organisant des excursions et des fêtes à thème afin de montrer que la Pologne ne se réduit pas à Solidarnosc, la vodka bon marché ou Karol Wojtyla. Nous encourageons aussi la découverte des nuits cracoviennes. Mais nous sommes parfois amenés à jouer les traducteurs, médiateurs, psychologues, voire ange gardien ! C’est le cas plus particulièrement pour les étudiants se proposant en tant que ‘Mentor’ : chaque étudiant Erasmus le désirant se voit « attribuer » un étudiant polonais qui maîtrise la langue maternelle de ce premier, ou à défaut l’anglais, et qui l’aide dans toutes ses démarches administratives.

En 2005-2006, l’Université de Jagielloński à Cracovie a vu partir 646 étudiants avec le programme Erasmus. Chaque année, les départs sont plus nombreux sur l’ensemble de la Pologne. Depuis le lancement du programme, près de 32 500 étudiants sont partis en Erasmus. De 1426 volontaires en 1988, ils étaient 8390 en 2004. Qui sont ces Polonais ?

Les étudiants polonais sont conscients que partir à l’étranger augmente leurs opportunités professionnelles car l’apprentissage d’une langue étrangère est un atout pour l’avenir. Mais cette chance n’est malheureusement pas accessible à tous. La bourse Erasmus attribuée à chaque étudiant partant est de 250 à 350 euros mensuels, en fonction du pays d’accueil. Les destinations principales sont les pays de l’Europe de l’Ouest où cette somme ne couvre qu’une petite partie des frais. Ainsi, les Polonais se limitent généralement à un seul semestre.

Une majorité d’Allemands et de Français sont arrivés à Jagiellonski qui a même récemment conclu un accord d’échange avec la Turquie. Quelles sont leurs motivations de ces étrangers qui choisissent la Pologne pour destination Erasmus ?

On rencontre trois types d’étudiants Erasmus/Socrates en Pologne. Souvent, ce sont des étudiants avec des origines proches ou lointaines polonaises. Pour certains, le polonais est leur langue maternelle, inculquée par leurs parents émigrés ; d’autres viennent au contraire approfondir leur connaissance linguistique et renouer avec leurs racines. Quête identitaire ou une simple curiosité sont leurs motivations. Il y a aussi des étudiants qui s’intéressent à l’histoire ou la langue polonaise, souvent dans le cadre de leur études. L’année dernière par exemple, j’ai aidé un étudiant français en sciences politiques rédigeant son mémoire de licence sur le mouvement ‘Solidarnosc’ à traduire des textes historiques sur cet évènement-clé de notre histoire. Ou encore une étudiante qui faisait ses recherches sur Radio Maryja [antenne catholique et populaire ayant une influence sur les débats politiques polonais]. Enfin, on trouve des étudiants arrivés là un peu par hasard ou par curiosité, des nouveaux venus qui n’ont aucune idée des cultures de l’Europe centrale. La différence de niveau de vie se ressent généralement dans la recherche des appartements. Les critères des annonces des étudiants étrangers se ressemblent : plein centre, loyer pour une chambre meublée à environ 800 zlotys, soit 225 euros, [je partage ma chambre avec une étudiante pour 270 zlotys -85 euros- à l’extérieur du centre ville]. Leurs bourses Erasmus leur permettent largement de couvrir les frais de nourriture et de sorties.

15 comments février 11th, 2007

Au cours des 20 dernières années, plus d’un million et demi d’étudiants, dont 60 % de femmes, ont touché des bourses ERASMUS

 TV5 Monde (08/02/2007)

Le programme Erasmus encourage la mobilité des étudiants et des enseignants et assure la promotion des projets de coopération transnationale entre universités européennes. Actuellement, neuf établissements d’enseignement supérieur européens sur dix peuvent bénéficier de ce programme.Le programme Erasmus a été adopté en juin 1987 et 3 244 étudiants y ont participé la première année. En 2005, leur nombre s’établissait à 144 032 étudiants, soit près d’1% de la population estudiantine européenne. La proportion est plus élevée parmi les professeurs d’université où la mobilité des enseignants concerne 1,9 % du personnel enseignant européen, soit 20 877 personnes.

Au cours des 20 dernières années, plus d’un million et demi d’étudiants, dont 60 % de femmes, ont touché des bourses ERASMUS, et la Commission européenne souhaiterait atteindre un total de 3 millions d’ici 2012.

Deux aspects essentiels font que le programme ERASMUS se situe en dehors des autres programmes éducatifs de l’UE:

. Des études ont confirmé que la participation à ERASMUS peut être un atout clé dans la recherche d’un emploi - les employeurs d’aujourd’hui considèrent qu’une période d’études passée à l’étranger est une expérience précieuse.
. ERASMUS a été et demeure un moteur du changement dans l’enseignement supérieur européen. Il a contribué à refaçonner l’image des systèmes d’enseignement supérieur en Europe en inspirant le processus de Bologne, initiative majeure visant à simplifier les différents systèmes d’enseignement supérieur et couvrant actuellement 45 pays. À cet égard, il est intéressant de noter que toutes les universités de l’UE figurant dans le classement de Shanghai participent à Erasmus.

Les célébrations de l’anniversaire du programme ERASMUS en 2007 correspondent avec le jubilé des traités de Rome. Le programme ERASMUS se distingue comme l’un des exemples les plus concrets et les plus populaires des progrès réalisés durant ces cinquante années d’intégration européenne.

© News Press 2007 

 

Add comment février 8th, 2007

Großes Plus im Lebenslauf: Studenten feiern 20 Jahre Erasmus

Schwäbische Zeitung (18/01/07)

Brüssel (dpa) - Simona Möbius hat Großes vor: Nach ihrem Jurastudium will die junge Bremerin einen Master in Internationalen Beziehungen machen, als Rechtsberaterin im Ausland arbeiten oder als Journalistin. So ganz genau weiß die 22-Jährige das noch nicht.
Doch wofür Simona Möbius sich auch entscheiden wird - ihr werden viele Türen offen stehen. Dafür sorgt nicht zuletzt das Auslandssemester, das Möbius derzeit in Brüssel absolviert und mit dem sie eines Tages ihren Lebenslauf wird schmücken können. «Brüssel ist die ‘europäische Hauptstadt’, interessant und multikulturell - der beste Ort, um europäisches Recht zu studieren», schwärmt die 22-Jährige.
Möglich gemacht hat ihren Auslandsaufenthalt das Vorzeigeprojekt der Europäischen Union - das Studenten-Austauschprogramm Erasmus, das in diesem Jahr 20 Jahre alt wird. Aus gut 3000 jungen Abenteurern, die 1987 für ein Auslandssemester in die Fremde aufbrachen, sind bis heute insgesamt mehr als eineinhalb Millionen geworden. Mit einer Konferenz und einer rauschenden Party läutet das Erasmus-Studentennetzwerk (ESN) mit der EU-Kommission an diesem Donnerstag in Brüssel ein europaweites Festprogramm ein.
Universitäten aus 31 Ländern beteiligen sich an dem EU-Programm, neben den 27 EU-Staaten sind Norwegen, Liechtenstein, die Türkei und Island mit im Boot. Um mitmachen zu können, muss ein Student an einer teilnehmenden Universität - im EU-weiten Schnitt 90 Prozent aller Hochschulen - eingeschrieben sein und sein erstes Studienjahr absolviert haben. Das Auslandssemester an einer der Partner- Hochschulen wird dann bezuschusst und die besuchten Kurse werden auf das Studium voll angerechnet. In absoluten Zahlen ist Deutschland das größte Entsenderland: Gut 24 000 Studenten treibt es jährlich ins Ausland. Beliebtestes Zielland EU-weit ist Spanien.
 
Großes Plus im Lebenslauf: Studenten feiern 20 Jahre Erasmus
Brüssel (dpa) - Simona Möbius hat Großes vor: Nach ihrem Jurastudium will die junge Bremerin einen Master in Internationalen Beziehungen machen, als Rechtsberaterin im Ausland arbeiten oder als Journalistin. So ganz genau weiß die 22-Jährige das noch nicht.
Doch wofür Simona Möbius sich auch entscheiden wird - ihr werden viele Türen offen stehen. Dafür sorgt nicht zuletzt das Auslandssemester, das Möbius derzeit in Brüssel absolviert und mit dem sie eines Tages ihren Lebenslauf wird schmücken können. «Brüssel ist die ‘europäische Hauptstadt’, interessant und multikulturell - der beste Ort, um europäisches Recht zu studieren», schwärmt die 22-Jährige.
Möglich gemacht hat ihren Auslandsaufenthalt das Vorzeigeprojekt der Europäischen Union - das Studenten-Austauschprogramm Erasmus, das in diesem Jahr 20 Jahre alt wird. Aus gut 3000 jungen Abenteurern, die 1987 für ein Auslandssemester in die Fremde aufbrachen, sind bis heute insgesamt mehr als eineinhalb Millionen geworden. Mit einer Konferenz und einer rauschenden Party läutet das Erasmus-Studentennetzwerk (ESN) mit der EU-Kommission an diesem Donnerstag in Brüssel ein europaweites Festprogramm ein.
Universitäten aus 31 Ländern beteiligen sich an dem EU-Programm, neben den 27 EU-Staaten sind Norwegen, Liechtenstein, die Türkei und Island mit im Boot. Um mitmachen zu können, muss ein Student an einer teilnehmenden Universität - im EU-weiten Schnitt 90 Prozent aller Hochschulen - eingeschrieben sein und sein erstes Studienjahr absolviert haben. Das Auslandssemester an einer der Partner- Hochschulen wird dann bezuschusst und die besuchten Kurse werden auf das Studium voll angerechnet. In absoluten Zahlen ist Deutschland das größte Entsenderland: Gut 24 000 Studenten treibt es jährlich ins Ausland. Beliebtestes Zielland EU-weit ist Spanien.
So populär ist das Austauschprogramm, dass sich auch die EU- Kommission - die sonst eher Fusionsverbote oder Richtlinien verkünden muss - gerne mit den Lorbeeren schmückt. Erasmus sei weit mehr als ein Bildungsprogramm, hebt Kommissionspräsident José Manuel Barroso hervor. «Es bietet vielen Studierenden in Europa zum ersten Mal die Möglichkeit, einige Zeit im Ausland zu leben und hat sich damit zu einer festen sozialen und kulturellen Größe entwickelt.»
Gesellschaft und Zusammenhalt - das sind für Simona Möbius besonders wichtige Aspekte des Erasmus-Programms. «Man lernt die unterschiedlichsten Leute kennen und kann wichtige Kontakte knüpfen.» Erasmus-Studenten seien auch besser organisiert als Einzelkämpfer. «Ich hatte schon vor meiner Ankunft Ansprechpartner an der Uni, ein Zimmer im Studentenwohnheim und einen Platz im Sprachkurs.» Die Popularität des Erasmus-Programms ist für Helga Trüpel, deutsche Grünen-Abgeordnete im Europäischen Parlament, entscheidend für die wachsende Identifikation der Jüngeren mit Europa. Durch das Leben und Arbeiten im europäischen Ausland eigneten sich die Studenten Sprachkenntnisse und Fähigkeiten im Umgang mit anderen Kulturen an. Umso schlimmer ist nach ihrer Meinung das magere Erasmus-Budget: «Die EU gibt nicht genug für das Programm aus, sondern investiert stattdessen lieber in eine verfehlte Agrarpolitik - eine Katastrophe.»
Gut 3,1 Milliarden Euro aus dem EU-Haushalt fließen in den kommenden sieben Jahren in das Programm - zu wenig, findet auch EU- Bildungskommissar Ján Figel. Er sieht die Mitgliedstaaten am Zug:  «Die Erasmus-Beihilfen reichen bei weitem nicht aus, um auch weniger begüterten Studierenden die Vorzüge des Programms zu eröffnen», kritisiert er. Jetzt sei es an den Mitgliedstaaten, das Programm großzügiger zu fördern. Für Simona Möbius ist ihr monatliches «Taschengeld» von gut 75 Euro in Ordnung: «Wenn ich mehr bekäme, könnten insgesamt weniger Studenten davon profitieren.»
Studenten-Austauschprogramm: www.20erasmus.eu

Add comment février 6th, 2007

ERASMUS má 20 rokov

>> Euractiv.sk

Predseda Európskej komisie José Manuel Barroso a komisár pre vzdelávanie a odbornú prípravu Ján Figeľ vyzdvihli program ERASMUS pre jeho vedúcu úlohu pri modernizácii európskych systémov vysokoškolského vzdelávania.

Krátka správa 

V rámci otvorenia osláv 20. výročia programu v Bruseli vyzvali na ďalšie posilnenie tejto úlohy. Program ERASMUS podporuje mobilitu študentov a pedagógov a projekty medzinárodnej spolupráce medzi univerzitami naprieč Európou. V súčasnosti schéma pokrýva deväť z desiatich európskych inštitúcií vysokoškolského vzdelávania. 

Predseda Európskej komisie José Manuel Barroso vyhlásil: „ERASMUS už nie je iba vzdelávací program. Mnohým európskym univerzitným študentom dáva možnosť žiť prvýkrát v cudzej krajine a dosiahol tak štatút sociálneho a kultúrneho fenoménu. Je vynikajúcim príkladom toho, čo môže dosiahnuť koordinovaný európsky postup v oblasti vzdelávania. Zároveň tak predpovedá úspech nedávno navrhnutého Európskeho technologického inštitútu, ktorý je podobne ako Erasmus pred dvadsiatimi rokmi úplne novým konceptom, ktorý predstavuje víziu a vieru, že spoločný európsky postup má vyššiu pridanú hodnotu ako súčet vynikajúcich samostatných iniciatív.“ 

Komisár pre vzdelávanie, odbornú prípravu, kultúru a viacjazyčnosť Ján Figeľ zasa povedal, že „Erasmus bol a stále je kľúčovým faktorom vytvárania medzinárodného a istým spôsobom „európskeho“ rozmeru systémov vysokoškolského vzdelávania EÚ. Mesiace strávené v zahraničí sú bodom zlomu v živote tisícov jednotlivcov: 80 % účastníkov sú vo svojich rodinách prvými, ktorí boli na študijnom pobyte v zahraničí.“ Na záver J. Figeľ dodal, že „medzi doposiaľ nezodpovedané výzvy patrí fakt, že štipendiá ERASMUS sú zatiaľ stále príliš malé na to, aby sa na programe mohli zúčastniť aj študenti z menej priaznivých finančných pomerov. Komisia preto vyzýva členské štáty na zvýšenie ich podpory programu ERASMUS, aby sa otvoril ešte väčšiemu počtu študentov, najmä zo znevýhodnených pomerov.“ 

Program Erasmus bol prijatý v júni 1987 a už v prvom roku sa na ňom zúčastnilo 3 244 študentov. V roku 2005 bolo toto číslo 144 032 študentov, čiže takmer 1 % všetkých európskych študentov. Tento podiel je vyšší medzi univerzitnými pedagógmi, u ktorých mobilita predstavuje 1,9 % všetkých učiteľov v Európe, alebo 20 877 ľudí. V posledných dvoch rokoch využilo štipendiá ERASMUS viac ako jeden a pol milióna študentov. 60 % z účastníkov programu sú pritom ženy. Zámerom Európskej komisie je do roku 2012 dosiahnuť celkový počet 3 milióny 

Add comment février 1st, 2007