Posts filed under 'Français'

Action ! Newropeans démarre sa campagne en France… à VOUS de jouer !

(Info-flash du 06/02/2008)

VOUS êtes frustré(e) de n’avoir pas pu vous exprimer sur le nouveau traité européen et vous ne voulez plus qu’un tel déni de démocratie se reproduise en Europe ? VOUS n’avez plus confiance dans les partis nationaux pour gérer l’Union européenne en VOTRE nom ? VOUS vous demandez comment être contre l’offre politique nationale actuelle sans pour autant soutenir des extrémismes sans projet constructif ?

L’instrument existe, c’est Newropeans, le premier vrai parti politique trans-européen(1), mais rien ne pourra se faire sans VOUS !

Si vous êtes prêt à vous retrousser les manches pour que Newropeans soit présent en France aux élections européennes de 2009 (2), sachez que du 9 février au 30 mars une vingtaine de réunions de travail vont s’organiser dans tout le pays destinées à créer les EQUIPES LOCALES DE CAMPAGNE. Objectif : 20 équipes locales de campagne opérationnelles en France à la fin mars.

Participez à l’une de ces réunions ou proposez-nous d’en organiser une dans votre ville.(3) La première sera organisée le 9 février à Nîmes avec David Carayol et Harald Greib.

Contact pour la région Nord et Est : Marianne Cormier (mcormier@newropeans.eu)
Contact pour la région Ouest et Paris-Ile de France : Bruno Blossier (bblossier@newropeans.eu)
Contact pour la région Sud-Ouest : David Carayol (dcarayol@newropeans.eu)
Contact pour la région Sud : Harald Greib (hgreib@newropeans.eu)
Contact pour la région Centre : Mohamed Abdelazim (mabdelazim@newropeans.eu)

C’est tout simple mais donner la parole aux Européens, ça passe par là !

——————————————————————————–

(1) Newropeans est aujourd’hui le seul vrai parti trans-européen, c’est-à-dire qu’il est le seul mouvement politique généré directement depuis le niveau européen et non un agrégat de partis nationaux (2) En janvier 2008, Newropeans a déjà lancé sa campagne dans 9 pays de l’UE

(2) : Allemagne, Danemark, Espagne, France, Hongrie, Italie, Pays-Bas, Pologne et Slovaquie… d’ici Janvier 2009, la campagne Newropeans sera lancée dans les 27 pays de l’UE.

(3) Rien de plus simple à organiser qu’une réunion de travail de campagne : 2 membres de Newropeans viennent dans votre ville présenter les objectifs de Newropeans et débattre des stratégies européennes et locales de campagne avec un maximum de 5 à 8 membres actifs potentiels (famille, copains, contacts). Lieu : un café, par exemple.

Pour en savoir plus sur Newropeans en français : http://www.newropeans.eu/index.php?lang=fr

Add comment février 6th, 2008

Mercredi 27 juin - Conférence - Bases américaines anti-missiles dans l’UE: Qui défend l’intérêt collectif européen?

Bouclier américain anti-missiles en Europe
Programme Newropeans

pour une politique internationale de l’UE

 Conférence - Débat
Mercredi 27 Juin 2007 à 19h00
Salons de l’Aveyron

Newropeans est le premier Mouvement Politique Trans-Européen à se présenter aux élections européennes de 2009 dans les 27 pays de l’UE.
Une action politique d’une telle envergure recquiert la mise en place de stratégies et tactiques résolument nouvelles que
Newropeans-Paris vous invite à découvrir :

Le Mercredi 27 juin 2007 à 19h00
Aux Salons de l’Aveyron à Paris
(Plan d’accès)

Aux Salons de l’Aveyron à Paris()

Réunion Publique
« Stratégie et Tactique pour la prochaine grande élection en France Les Européennes de 2009 »

Débat public

Add comment juin 26th, 2007

ERASMUS STORIES - Concours national d’affiches « 20 ANS D’ERASMUS »: les 10 premiers prix

Newropeans-Magazine - 13/06 - Europe-Education-Formation France présente les résultats du concours national d’affiches « 20 ans d’Erasmus »

 

- 1er prix: JEAN-SEBASTIEN SCHWARTZ - 2ème prix - MORWENNA MOAL - 3eme prix - MATHILDE BERTHOMMIER

Add comment juin 13th, 2007

Newropeans needs you!

CALL FOR CONTACTS

URGENT: WE NEED MORE CONTACTS NOW IN HUNGARY AND GREECE

Do you have contacts in any country of the EU potentially interested to welcome Newropeans members to discuss about the future and democratization of the EU?

Then let us know and we will contact them:

erasmus20@newropeans.eu  

 APPEL A CONTACTS

URGENT: NOUS AVONS BESOIN DE PLUS DE CONTACTS EN HONGRIE ET GRECE

Vous avez des contacts dans chaque pays intéressés pour accueillir des membres de Newropeans et discuter du futur et de la démocratisation de l’UE?

Alors contactez-nous que nous prenions contact avec eux:

erasmus20@newropeans.eu

Add comment juin 7th, 2007

Newropeans à Sciences Po Paris

          ”Erasmus a 20 ans, donnons lui un enfant!” 

  Jeudi 7 juin à 19h à Sciences Po Paris 

Franck Biancheri, Président de Newropeans et ancien étudiant de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris s’adressera aux étudiants de cette Ecole dans le cadre du marathon démocratique Newropeans 2007.

Add comment juin 6th, 2007

GRAND PRIX NATIONAL DE L’AFFICHE “20 ANS D’ERASMUS”

 Franck Biancheri sera membre du Jury pour la remise du GRAND PRIX NATIONAL DE L’AFFICHE, “20 ANS D’ERASMUS”, organisé Jeudi 31 mai 2007 , par l’ Agence Europe Education Formation France

En mars 1987 Franck Biancheri, fondateur d’AEGEE, rencontre le Président François Mitterrand pour permettre le déblocage du programme ERASMUS et ainsi contribuer à son adoption.

Add comment mai 31st, 2007

ERASMUS STORIES…

 Newropeans Magazine is organising a section dedicated to Erasmus or ex Erasmus students testimonies, this is how Newropeans Magazine will celebrate the 20th Erasmus birthday.  We’re looking for volunteers being Erasmus or ex Erasmus students, who would agree to tell their experience on one page, in their own language, and if possible to translate it in one of the four languages used by Newropeans Magazine, English, French, German or Spanish. If you wish to help please contact Marianne: mranke-cormier@newropeans-magazine.org or David: erasmus20@newropeans.eu
Best regards 
Marianne and David

Newropeans Magazine est en train d’organiser une rubrique témoignage d’étudiants ou anciens ERASMUS, la façon de contribuer à son 20ème anniversaire.Nous recherchons donc des volontaires étudiants ou anciens étudiants Erasmus qui accepteraient de raconter leur expérience sur une page, dans leur propre langue, et si possible traduite dans une des quatre langues de Newropeans Magazine, anglais, français, allemand ou espagnol.
Si vous souhaitez nous aider merci de contacter Marianne mranke-cormier@newropeans-magazine.org ou David erasmus20@newropeans.eu
Cordialement
Marianne et David

im Moment Newropeans Magazine organisie wir gemeinsam eine Rubrik mit Erfahrungsberichten von Erasmusstudenten und solchen, die es mal waren. Das Newropeans Magazine will damit zum 20. Geburtstag von Erasmus beitragen.
Wir suchen also Freiwillige unter die mit Erasmus im Ausland sind oder waren und sich bereit erklären, auf einer Seite von ihren Erlebnissen zu erzählen in ihrer Muttersprache, wenn möglich übersetzt in eine der vier Sprachen des Newropeans Magazines (Englisch, Französisch, Deutsch oder Spanisch).
Wenn ihr uns gerne helfen möchtet, meldet euch bei Marianne mranke-cormier@newropeans-magazine.org  oder David
erasmus20@newropeans.eu ).
Vielen Dank und herzliche Grüße,
Marianne und David
 

Newropeans Magazine esta organizando una sección en que estará dedicada a los testimonios de antiguos y presentes estudiantes de Erasmus: así es cómo Newropeans Magazine celebrará el 20º aniversario de Erasmus. Estamos buscando voluntarios que sean estudiantes Erasmus o que lo hayan sido y a los que les interesaría contar su experiencia en una página y en su propia lengua, y si fuera posible, traducirlo a una de las 4 lenguas empleadas en Newropeans Magazine, esto es: inglés, francés, alemán o español.
Si deseas contribuir en esta sección, por favor, ponte en contacto con Marianne en mranke-cormier@newropeans-magazine.org o con David en erasmus20@newropeans.eu

Un cordial saludo,
Marianne y David

1 comment mai 30th, 2007

Un million et demi de jeunes ont déjà profité de ce programme d’échanges universitaires. Pour la plupart, une expérience inoubliable..

 Valeurs actuelles« Avant Erasmus, se souvient Franck Biancheri, l’un des fondateurs de l’AEGEE, 90 % des étudiants européens qui partaient à l’étranger choisissaient les États-Unis. Dès le début des années 1990, le flux s’était totalement inversé. »
Le projet de création d’un système de mobilité étudiante et de coopération entre établissements d’enseignement apparaît en 1985. Il est soutenu activement par l’Association des états généraux des étudiants de l’Europe (AEGEE), qui s’emploie à faire pression au plus haut niveau.

C’est l’une de ces innombrables vidéos amateur trouvées sur Internet. Face à l’objectif, un homme en chemise rayée et veste de costume noire prend la parole : « Bonjour à toutes et à tous, un joyeux anniversaire à Erasmus, qui fête ses vingt ans. Je m’appelle Jean-Christophe, j’ai 33 ans. J’ai bénéficié du programme Erasmus il y a douze ans. C’était en Angleterre, à Londres. » Le message dure un peu plus de trois minutes.
L’auteur de cette vidéo, Jean-Christophe Loric, habite aujourd’hui la région d’Amiens. Il est marié, père d’un petit garçon et jeune chef d’une entreprise de cosmétiques et de produits alimentaires, qu’il a créée l’an dernier, après dix ans passés chez L’Oréal. Sa vie d’étudiant est déjà loin mais les souvenirs de cette année 1994-1995 semblent encore intacts. « Ça a été fondateur pour moi, confie-t-il. C’est le programme qui m’a le plus apporté de toute ma scolarité. »
Comme lui, en vingt ans, un million et demi d’étudiants européens ont participé à ce programme d’échanges universitaires. Une réalisation saluée par tous, qui est pourtant née dans la douleur.
Le projet de création d’un système de mobilité étudiante et de coopération entre établissements d’enseignement apparaît en 1985. Il est soutenu activement par l’Association des états généraux des étudiants de l’Europe (AEGEE), qui s’emploie à faire pression au plus haut niveau. Plusieurs administrations nationales tentent, à l’inverse, de freiner le mouvement afin de conserver la pleine maîtrise de leurs politiques d’éducation et de formation. Mais après l’avoir rejetée par trois fois, le Conseil des ministres de l’Éducation finit par entériner, le 15 juin 1987, la mise en place d’Erasmus – du nom du philosophe et théologien Érasme de Rotterdam (1469-1536), qui parcourut l’Europe tout au long de sa vie et légua sa fortune à l’université de Bâle.
La première année, à partir de septembre 1987, 3 244 pionniers originaires de onze des douze pays membres de la CEE se lancent dans l’aventure, parmi lesquels 895 Français. Les effectifs sont multipliés par trois dès l’année suivante, puis par dix trois ans plus tard. « Avant Erasmus, se souvient Franck Biancheri, l’un des fondateurs de l’AEGEE, 90 % des étudiants européens qui partaient à l’étranger choisissaient les États-Unis. Dès le début des années 1990, le flux s’était totalement inversé. »
En 1992, six nouveaux pays rejoignent le programme : les trois futurs nouveaux adhérents de l’Union européenne ainsi que, pour la première fois, trois États extérieurs (l’Islande, la Norvège et le Liechtenstein). À partir de 1998, c’est au tour des pays de l’Est de franchir le pas : en trois ans, douze d’entre eux sont intégrés, tous devenus membres de l’UE aujourd’hui. En 2004, enfin, la Turquie se joint au mouvement, l’année où est pourtant lancé un autre programme, Erasmus Mundus, justement destiné à favoriser les échanges universitaires entre étudiants européens et étudiants d’autres continents. Mais l’intégration de la Turquie à ce programme est présentée par ses défenseurs comme le prolongement naturel des accords qui existaient déjà entre Ankara et ses homologues européens dans le domaine de l’éducation…
Erasmus rassemble donc aujourd’hui trente et un États et fait voyager chaque année un nombre croissant d’étudiants : 154 553 en 2005-2006, sans doute plus de 160 000 en 2006-2007. Longtemps, le Royaume-Uni est resté la destination reine, choisie par un jeune sur quatre au milieu des années 1990. À l’époque, le programme demeure encore peu connu. « En 1995, j’étais à Centrale-Lyon, raconte Jean-Christophe. Même si ça ne faisait pas encore forcément partie des mœurs, Erasmus commençait à devenir classique dans mon école, d’autant que la région Rhône-Alpes, qui a été assez visionnaire de ce point de vue, encourageait déjà largement les départs. Mais à l’extérieur, on me regardait avec des yeux ronds quand j’en parlais. »
Un pays va contribuer à populariser Erasmus en France : l’Espagne. En 2001, elle passe en tête des destinations les plus prisées et s’installe durablement à la première place, devant la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni et l’Italie. Cet engouement inspire le cinéaste Cédric Klapisch, qui réalise en 2002 l’Auberge espagnole. Le film fait plonger le grand public dans les coulisses d’une année à Barcelone, au sein d’une colocation d’étudiants venus des quatre coins du continent. On découvre le tableau d’une génération. Erasmus devient un véritable phénomène de société.
« J’ai vraiment eu l’impression de retrouver ce que j’avais vécu quelques années auparavant à Londres, le sentiment de faire partie une communauté multiple », se rappelle Jean-Christophe. C’était l’une des ambitions premières des promoteurs d’Erasmus : favoriser la connaissance mutuelle et le partage d’expériences communes afin de renforcer les liens entre Européens. « L’Anglais avec qui je partageais ma chambre est venu en Erasmus dans mon école deux ans après, poursuit-il. Il s’est marié avec une Française et est même devenu mon témoin de mariage. »
« Cette rencontre avec les autres, c’est souvent quelque chose d’unique dans une vie », affirme Sonia Dubourg-Lavroff, directrice de l’agence Europe- éducation-formation France, qui supervise la mise en œuvre du programme dans l’Hexagone.
Marie-Astrid, elle, aujourd’hui en master d’études romanes à la Sorbonne, a surtout gardé contact avec des Allemands, rencontrés en… Italie. Elle les a connus durant son année à Bologne, en 2004-2005. « On se voit encore aujourd’hui, dit-elle. Je suis allée les retrouver à Berlin. » Depuis, elle est aussi repartie quelques mois enseigner le français à Pise. « Et si l’occasion se présente de travailler à l’étranger, je la saisirai », assure-t-elle.
Mais l’Auberge espagnole a aussi laissé penser à certains qu’Erasmus ressemblait davantage à une année sabbatique qu’à une année académique. La plupart des étudiants avouent que la fête, c’est vrai, fait partie intégrante de l’expérience. Les innombrables “Erasmus-parties”, sont à la fois l’occasion de s’amuser et de rencontrer toutes les nationalités. « Mais ce n’est certainement pas une année de break parce qu’intellectuellement, c’est très stimulant », assure Jean-Christophe.
« Un étudiant qui part doit développer des aptitudes linguistiques, culturelles et scolaires, s’adapter à des méthodes pédagogiques différentes, appuie Sonia Dubourg-Lavroff. D’autre part, la règle est de valider dans l’université d’accueil un certain nombre de crédits ECTS qui vaudront pour l’obtention du diplôme en France. »
Ces crédits ECTS permettent de donner, dans l’ensemble des pays participant à Erasmus, la même valeur à un enseignement disciplinaire donné. Leur mise en place progressive a également permis d’harmoniser les diplômes européens autour du schéma LMD (licence-maîtrise-doctorat), rendant plus facile la reconnaissance dans son établissement d’origine des savoirs acquis à l’étranger. Et Sonia Dubourg-Lavroff l’affirme, les étudiants Erasmus ne bénéficient d’aucune bienveillance particulière. « Ceux qui ne travaillent pas ne sont pas épargnés par les professeurs », lâche-t-elle.
L’exigence de résultats se veut d’autant plus grande que le programme a aussi pour principal but d’améliorer la formation des jeunes Européens et de faciliter leur intégration sur le marché du travail. Dans un nombre croissant d’entreprises, l’année passée à l’étranger fait désormais partie du minimum requis.
Reste qu’Erasmus, en vingt ans, n’a bénéficié qu’à environ 1 % de la population étudiante susceptible d’y participer. L’objectif est désormais de passer à la vitesse supérieure. La Commission européenne souhaite qu’un million et demi de jeunes prennent part à l’aventure d’ici à 2013. Il s’agit de faire aussi bien en sept ans qu’au cours des vingt dernières années. L’une des nouveautés qui devrait permettre d’augmenter fortement les effectifs est l’intégration dans le dispositif des périodes de stages à l’étranger. En outre, 3,1 milliards d’euros ont été débloqués pour ces sept années, contre 930 millions pour la période 2000-2006.
Cet effort financier permettra-t-il de rehausser le niveau des bourses attribuées ? Sans doute pas. Le but est d’abord d’augmenter leur nombre, mais pas leur montant. Or, celui-ci reste un obstacle majeur à la démocratisation du programme. Il dépasse rarement 150 euros par mois. En France, d’autres aides peuvent être sollicitées auprès des Crous ou des collectivités locales. Mais la générosité publique varie largement selon les régions.
Franck Biancheri, lui, milite pour aller beaucoup plus loin. « Ce programme n’a pas fondamentalement changé depuis vingt ans, regrette-t-il. Il est aujourd’hui à la fois incapable de former des élites européennes et trop élitiste pour être accessible au plus grand nombre. » Il aura en revanche permis d’amorcer le mouvement. Si, sur les campus, Erasmus profite encore à peu d’étudiants, le goût de l’ouverture internationale, lui, n’a jamais été aussi fort.

Christophe Plotard

Add comment mai 26th, 2007

A Lyon, le 30 mai, 14h00. Erasmus a 20 ans, que faites-vous cet été ?

A Lyon le 30 mai 2007 - 14h00
> Erasmus a 20 ans, que faites-vous cet été ? <
En présence de la figure emblématique du programme Erasmus, Franck Biancheri, Président de Newropeans de nombreuses personnalités et d’étudiants européens, vous trouverez certainement la réponse à vos questions pour vos projets de cet été.
Venez discuter avec des Européens venus de tous les pays de l’Union, lors d’une rencontre animée par Mohamed Abdel Azim, journaliste-EuroNews et Diego Malcangi, journaliste italien.
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Adresse:
Université Lyon3
Site de la Manufacture des Tabacs
6 cours Albert Thomas, 69007 Lyon
Salle 308
Le service logistique informera les participants par voie d’affichage.
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Participation libre
Info/Inscriptions/Contact: dmalcangi@newropeans.eu 

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1 comment mai 25th, 2007

Union Européenne : ce n’est plus à quelques-uns de la faire, mais à chacun d’entre nous!

Vendredi 18 mai, Franck Biancheri et plusieurs membres de Newropeans étaient de retour à la Sorbonne, pour discuter du futur du programme Erasmus.C’est en effet à la Sorbonne, voici un peu plus de 20 ans, que furent lancés les Etats Généraux des Etudiants Européens (EGEE) le premier rassemblement européen étudiant, à l’initiative de Franck Biancheri et de futurs Newropeans.
EGEE allait devenir Aegee Europe, la première organisation européenne étudiante et Franck Biancheri, son président fondateur à ce titre l’un des principaux protagonistes de la création du programme Erasmus (1).

Cette année, en 2007, et pour le 20ème anniversaire du programme Erasmus, la Sorbonne est une des 250 universités européennes et des 500 lieux où seront reçus les Newropeans pour ce qui est déjà la plus importante aventure citoyenne européenne à ce jour (2): Discuter entre citoyens européens du futur de l’Union Européenne.

Lire l’article en entier sur Newropeans Magazine

Add comment mai 24th, 2007

Guillaume - Mon Erasmus

Erasmus a ceci de formidable que l’on part pour une année universitaire au milieu de son cursus avec la suite du cursus déjà planifie … c’est a dire que partir en Erasmus c’est partir a la découverte et que il n’y a que ça qui compte.

Je suis parti, moi, il y a quelques années. Année académique 2001-2002. Pas de doute sur les dates, la honte d’être français en pays étranger quand Le Pen arrive au deuxième tour laisse une trace … je ne dirai pas indélébile, j’espère que ce type disparaîtra assez vite de ma mémoire.

Destination : Patras. Grèce. Le premier de mon école de chimie – il faut d’ailleurs ici que je remercie l’ENSCMontpellier qui encourage et se met en quatre pour que les étudiants puissent vivre Erasmus – à choisir cette destination malgré l’accord existant entre les deux institutions. Plan : projet de recherche dans un laboratoire renommé de synthèse peptidique.


Je m’arrête un moment sur le « vivre Erasmus » qui est venu spontanément.. Et c’est là le succès de ce programme, qui de nom – plus seyant qu’un acronyme type ECTS - est devenu mode de vie. On part en Erasmus comme on part à l’aventure et on vit Erasmus comme on vit la Bohème … je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître … mais eux ont Erasmus, mais eux sont Erasmus.

Pour l’ambiance, l’Auberge Espagnole est dans le juste. (J’ai d’ailleurs, pour l’anecdote,  vu le film en rentrant d’Erasmus et j’ai vu les Poupées Russes étant en thèse a Londres … je considérerais un nouveau film comme la prédiction de mon avenir)

Je vivais dans une Estia, une résidence universitaire, de petite taille réservée aux Erasmus, Tempus et autres internationaux. Une trentaine … avec régulièrement des partants (le cœur lourd) et nouveaux arrivants. Et nombre de visiteurs lors de soirées que nous organisions collégialement. Les nationalités des habitants et visiteurs réguliers (pardon si j’en oublie) : serbe, bulgare, française, autrichienne, syrienne, tchèque, italienne, portugaise, estonienne, chilienne, polonaise, roumaine, grecque, soudanaise, espagnole, russe, lettone. Pour une balade, tour des chambres et hop un petit groupe multinational qui se baguenaude dans les oliviers, s’arrête dans un café boire un frappé et apprécie même le backgammon et le komboloï.

Hormis le ski a Kalavrita avec Bulgares, Syrien, Autrichiens, Italiens, Syrien (pour certains la première fois), les week-end partout en Grèce en groupes de tailles et nationalités variables (Sparte avec 3 Tchèques, Zante avec plein de gens, etc..), je crois qu’il faut que je mentionne les cours de danses traditionnelles grecque organisés par l’université pour les Erasmus. Apres plusieurs mois de répétitions une à deux fois par semaine, une bande de joyeux Erasmus, habillés en costumes traditionnels grecs, entonnent un chant traditionnel grec suivi de trois danses différentes dans la salle d’honneur de l’université, au cours d’un colloque sur les traditions grecques. Sous les costumes grecs, pourtant, des Tchèques, Français, Italiens, Chilien, Autrichiens,… Je me rappelle que nous avons fait forte impression sur mes collègues grecs de labo venus nous voir.  Des cours de grec aussi, trois par semaine.

Je mangeais au restaurant universitaire et même en arrivant a deux ou trois, vous aviez tôt fait d’être une grande tablée. Avec les Erasmus – terme qui est devenu relativement générique pour tout groupe d’étrangers a l’université. Ou avec mes amis du labo qui me parlaient de cuisine grecque, de politique, de culture, d’histoire, de langue, …

Un groupe d’Erasmus en somme c’est quoi ? C’est un paquet d’étudiants venus de partout qui comparent entre eux au regard de la culture du pays hôte leur propre culture. Ce qu’il en ressort c’est que l’on arrive très bien à vivre tous ensemble. L’esprit critique vis-à-vis de sa propre culture est de mise. Ce qui en résulte c’est un langage fourré Erasmus mêlant la langue locale, l’anglais international et les mots sympas qu’on aime bien dans les autres langues, des opinions de serbe sur la guerre a Sarajevo,  « Ah koritsi mou » chanté en chœur alors que la soirée bat son plein ….

Si tu vois un Erasmus, parle lui … et cinq minutes plus tard tu es partie prenante d’un week-end un peu a l’arrache avec trente personnes de quarante nationalités différentes. 

2 comments mai 21st, 2007

HELP FIND MADELEINE McCANN

HELP FIND MADELEINE McCANN The CEOP Centre is working with Portuguese Police to help find Madeleine McCann who has been missing for a number of days from a holiday apartment in the Algarve. If you have any information please call Portuguese Police direct on 00351 282 405 400 or call Crimestoppers on 0800 555 111.

Por favor ajudem-nos a encontrar esta menina. Se têm informações por favor contactem 00 351 282 405 400

Nos ayuden a encontrar a esta niña. Se tienen informaciones, contacten el 00 351 282 405 400

Si vous avez des informations pouvant aider à retrouver cette fillette anglaise disparue au Portugal la semaine dernière veuillez contacter le 00 351 282 405 400 

1 comment mai 12th, 2007

Newropeans, s’exprime sur les élections françaises

Manque d’Europe en politique nationale et manque de politique au niveau européen, l’absence de démocratie européenne menace désormais nos démocraties nationales. Comme il le fera désormais pour chaque élection nationale dans les 27 Etats membres de l’UE, Newropeans fournit une analyse des résultats de l’élection présidentielle française 2007 en fonction de sa double grille de lecture, européenne et démocratique. 

Prise de position du Président de Newropeans

Tout au long de sa campagne Nicolas Sarkozy a vivement critiqué l’Union Européenne actuelle, en prenant une position fortement nationaliste notamment sur l’Euro, sans proposer la moindre alternative”, dit Franck Biancheri, Président-Fondateur de Newropeans. Selon lui, “aucun des candidats du second tour n’a expliqué aux Français que leur avenir dépend désormais aussi des autres Européens”. Incapable de présenter le moindre projet d’avenir pour l’UE et de tirer les leçons du “non” francais au Traité Constitutionel, Nicolas Sarkozy vise à préserver un système qui laisse les citoyens sans influence sur les grandes decisions européennes. “Faute de vision politique et de confiance dans les citoyens, Nicolas Sarkozy met en péril à la fois le projet européen et l’avenir démocratique du continent”, juge Franck Biancheri.

L’analyse de la campagne et des programmes en six points clés 

Campagnes mensongères : La campagne électorale, et en particulier celle du second tour, incarnée notamment par le débat final entre Mme Royal et M. Sarkozy, a prouvé l’incapacité des leaders politiques nationaux à reconnaître publiquement une vérité simple qui est pourtant une évidence pour un grand nombre d’électeurs : l’avenir des Français dépend aussi des autres Européens. Loin d’entamer un débat démocratique selon cet axe, pourtant au coeur de toutes les futures décisions qui affecteront les citoyens français en matière économique, sociale et environnementale et dans le domaine de leurs relations avec le reste du monde, les dirigeants et les partis politiques nationaux ont préféré continuer à mentir à leurs électeurs en leur promettant des réformes et des changements qu’ils seront incapables de réaliser faute d’accord européen sur le sujet. 

Campagnes anti-européennes : Newropeans met d’ailleurs en garde les citoyens français contre les postures nationalistes, sur l’Euro notamment, des deux finalistes qui préfèrent critiquer l’UE actuelle sans proposer d’alternative alors qu’il est nécessaire, comme le propose Newropeans, de rééquilibrer les pouvoirs bureaucratiques et l’impuissance des leaders politiques nationaux par une réelle démocratisation de l’UE, mettant en place un gouvernement économique de l’Euroland, résultant du choix direct de l’ensemble des citoyens européens. Conséquences anti-démocratiques : Newropeans demande aux citoyens français de rester très vigilant sur les probables dérives anti-démocratiques que le nouveau président Nicoles Sarkozy s’apprête à mettre en oeuvre, avec la complicité de plusieurs dirigeants européens, dont la Chancellière allemande Angela Merkel. En effet, alors que 70% des Français votaient au 1° tour de l’élection pour des candidats réclamant un nouveau référendum pour ratifier tout futur traité européen, le président finalement élu est le seul candidat dont le programme vise à empêcher les citoyens français de s’exprimer à nouveau sur cette question essentielle pour l’avenir de la France et de l’UE. Sans vision, ni projets d’avenir pour l’Europe, ces dirigeants cherchent à préserver un système qui laisse les citoyens sans influence sur les grandes décisions européennes, mettant ainsi en péril et le projet européen, et l’avenir démocratique du continent. 

C’est d’ailleurs la même question qui est soulevée par la position de Nicolas Sarkozy sur l’éventuelle accession de la Turquie à l’UE. Dans le cadre d’une UE démocratique, c’est aux 500 millions d’Européens, via référendum trans-européen, de trancher sur les futurs élargissements; et non pas à quelques dirigeants et lobbyistes de décider seuls, en fonction de leurs intimes convictions ou de leurs intérêts électoralistes nationaux. L’Europe démocratique vite ! Newropeans rappelle ainsi que dans deux ans, il offrira à tous les Européens la première alternative historique au monopole électoral des partis nationaux. En juin 2009, il sera enfin possible d’exprimer un vote en phase avec ceux d’autres Européens de toute l’UE et d’affirmer une vision européenne par un acte de rénovation démocratique à l’échelle du continent. 

C’est la grande leçon de cette élection présidentielle française. Des citoyens re-politisés : Newropeans s’adressera en priorité aux 20% de l’électorat français qui ont exprimé clairement leur désir d’une alternative à l’offre politique nationale classique, une alternative notamment centrée sur les enjeux européens et démocratiques. Ils se reconnaîtront tout naturellement dans l’offre politique trans-européenne, au service de la démocratisation de l’UE, qu’incarnera pour la première fois le vote Newropeans lors des élections au Parlement européen de Juin 2009. 

L’Europe, espace politique libre: C’est la conviction de Newropeans, la démocratie ne peut désormais être renouvelée qu’au niveau local et au niveau européen, le niveau national (notamment dans un Etat centralisé comme la France) est devenu trop petit pour ne pas être mis sous la coupe réglée des grands opérateurs privés et de leurs réseaux médiatiques comme vient de l’illustrer l’élection présidentielle française ; l’Italie, l’Espagne et le Royaume-Uni en avaient déjà fourni des exemples flagrants auparavant.  La dimension européenne en revanche reste un vaste espace démocratique, vide, en attente d’être inventé et animé, fort de la diversité de ses 27 Etats et donc des 27 degrés de liberté qu’ils représentent. Mais les démocrates ont intérêt à se dépêcher d’agir, à ne pas se perdre dans des tentatives d’alternatives nationales vouées à l’échec, sinon l’espace politique européen sera construit et organisé par ceux qui s’intéressent au pouvoir mais pas à la démocratie, or c’est désormais au niveau européen que se trouvent les pouvoirs essentiels.  Quand à la dimension locale, elle est celle des réseaux de proximité, du citoyen en contact direct avec la réalité de terrain, qui peut donc affirmer ses priorités et ses principes en résistant aux tentatives de manipulation et de déformation de la réalité. 

C’est sur ces deux fondations, réalité démocratique de terrain et vision politique européenne, que le projet de démocratisation de l’UE, lancé par Newropeans, se bâtit. En effet, démocratiser l’UE, ça n’est pas se détourner du problème du pouvoir et de la démocratie dans nos Etats-Membres, c’est au contraire sortir de l’impasse nationale par le haut. Voter Newropeans en 2009, ça ne sera pas ignorer l’élection présidentielle française, ça sera affirmer qu’il y a des sujets importants, des projets essentiels qui ne peuvent plus être débattus et encore moins décidés seulement entre français, entre citoyens d’un seul et même pays… contrairement à ce qu’ont encore fait croire les partis et candidats en lice pour cette présidentielle française 2007. 

@Newropeans
Communiqué de presse - 07/05/2007   

Newropeans, le premier mouvement politique trans-Européen pour la democratisation de l’Union europénne
Contact: Site web: http://www.newropeans.eu/

1 comment mai 7th, 2007

Paris - Fête de l’Europe le 9 mai 2007: bienvenue à la soirée Carpat’Show!

Le 9 mai prochain, célébrons l’Europe avec Carpat’Show, la première soirée de rencontre des jeunes européens d’Ile-de-France!

Au programme? Dégustations gastronomiques européennes, groupe de musique Tziganiada, animations, jeux sur l’Europe et lots à gagner!

Quand? Mercredi 9 mai 2007 de 20h à minuit

Où? Salle Nominoé, 36 Boulevard Arago, 75013 Paris, métro Gobelins

Combien? 13 euros par personne, dégustation comprise

Comment? Plus de’infos et achat des billets en ligne sur http://www.eurocommedia.com/carpatshow.html.

A bientôt,

Marie Barthe

Directrice d’EuroComMedia

www.eurocommedia.com

Add comment mai 7th, 2007

Témoignage Erasmus - Arnaud en Estonie

 http://arnaudenestonie.hautetfort.com/

“Je suis parti en Estonie à la Tallinn University of Technology pour une durée de 6 mois en 2005. J’ai choisi cette destination car je tenais absolument à profiter de cette opportunité : vivre quelques temps à l’étranger pour découvrir un pays qui m’était totalement inconnu. De plus, j’ai rencontré en France une Estonienne qui m’a beaucoup parlé de son pays natal, ce qui m’a donné envie d’en découvrir plus! En fait, je ne connaissais pas du tout le pays dans lequel je suis allé. Mais mon expérience a modifié plus que positivement ma vision sur ce pays par rapport au jour de mon départ pour l’Estonie. J’ai une meilleure vision des pays de l’Est en général et je la fais partager autour de moi.

 
Ce semestre est passé très très vite. J’ai découvert un pays, une culture et des personnes avec qui j’ai tissé des liens d’amitié. Tallinn est devenu en quelque sorte mon deuxième chez-moi : j’y retourne chaque année. Je me suis lié d’amitié avec certaines personnes et nous gardons contact. D’ailleurs, nous nous revoyons de temps en temps. Vivre ensemble au quotidien a soudé notre amitié!

Cette période à l’étranger m’a permis de comprendre à quel point il est important de poursuivre la construction de l’Europe et surtout, de diffuser au maximum cet état d’esprit encore minoritaire chez nous. Quel ne fut pas ma déception lorsque j’ai appris le rejet de la Constitution Européenne : tous les autres Erasmus nous demandaient pourquoi les Français s’étaient exprimés de la sorte!

Ce semestre en Estonie m’a aussi appris à aller vers les gens. D’un naturel timide, je suis devenu plus ouvert et c’est un énorme apport de nos jours.
Par ailleurs, travailler à l’étranger ne m’a jamais traversé l’esprit. Ou alors, très rapidement à tel point que je n’envisageais pas du tout de vivre dans un autre pays que la France. Aujourd’hui, avec les difficultés que rencontrent les jeunes pour trouver un job, je pense de plus en plus à repartir dans ce pays qui m’a accueilli pendant 6 mois. Travailler au sein de l’Union Européenne est devenu un projet que je travaille chaque jour.
 
Le premier conseil que je donnerais est de partir dans un pays que l’on souhaite réellement découvrir : peu importe si c’est loin ou si on ne sait pas trop ce qu’on va y trouver. Il faut profiter à fond de cette période et surtout, de cet esprit Erasmus qui se résume pour moi en un mot : Ouverture. Durant les rencontres entre Erasmus, tout le monde parle à tout le monde. Qu’importe la nationalité : on échange des points de vue, on apprend à connaître des cultures, des origines différentes. Il faut profiter de cette période pour faire des rencontres, sortir et partager. J’ai également beaucoup voyagé pendant mon semestre : je pense qu’il ne faut pas chercher à reproduire la vie que l’on mène dans son pays d’origine.
Un autre conseil : scruter la Toile pour découvrir des blogs d’Erasmus qui ont été ou qui sont dans le pays où l’on souhaite aller. J’ai eu le plaisir de renseigner et de rassurer plein de futurs Erasmus qui partaient pour l’Estonie.

Je tenais un blog pour rassurer mes parents et amis sur ma vie à Tallinn. J’ai d’ailleurs crée un site Internet dédié à l’Estonie pour faire découvrir ce pays encore peu connu chez nous. Voici son adresse : http://arnaudenestonie.hautetfort.com/

Add comment mai 3rd, 2007

L’Europe des nuls - L’Europa degli incapaci

   Par Franck Biancheri, Président de Newropeans (clip video)

Add comment avril 28th, 2007

70% des Français ont voté pour une ratification par référendum d’un futur traité européen

Ecrit par Franck Biancheri, Président de Newropeans – NEWROPEANS MAGAZINE

Ce chiffre résulte directement du vote massif des citoyens français au premier tour des élections présidentielles de 2007. Depuis dimanche dernier, nous savons ainsi de manière certaine que ceux qui prétendent vouloir faire passer un futur traité européen sans demander son avis au peuple français sont très largement minoritaires. 

Newropeans s’en félicite puisque ses membres avaient adopté il y a dix jours un communiqué demandant aux électeurs de favoriser ce choix, indiquant que seul Nicolas Sarkozy, parmi tous les candidats, voulait passer par une procédure de ratification parlementaire afin d’éviter un débat public sur le sujet. Ce sont donc 70% des Français qui ont choisi de voter pour des candidats soutenant la tenue d’un référendum sur le futur traité européen, et seulement 30% pour celui (et le seul) qui prône une ratification parlementaire, sans donner leur mot à dire aux citoyens.

A la veille du deuxième tour, et au moment où les deux candidats en lice, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy, ont entamé un processus complexe de négociations afin d’essayer de gagner des nouveaux électeurs à leur cause, Newropeans tient à rappeler l’importance cruciale de ce choix en faveur d’un référendum sur les futurs traités et élargissements européens. En effet, pour la démocratisation de l’UE, et plus généralement pour l’avenir de la démocratie en Europe, qui sont au coeur du projet politique de Newropeans, il est fondamental que dans tous les Etats membres tous les citoyens soient consultés sur ces grandes décisions qui façonnent l’avenir de l’UE, et donc celui de ses 500 millions d’habitants. 

Pourquoi? La réponse est très simple : quoiqu’en disent nos leaders nationaux, l’essentiel du pouvoir est désormais passé au niveau européen et y restera. La seule question politique clé des prochaines années sera donc celle de savoir qui contrôlera ce pouvoir. Les bureaucrates, les lobbies, les oligarques, … ou les citoyens? Une seule certitude : ce pouvoir ne restera pas sans « maître » longtemps, et il est donc urgent d’agir pour s’assurer que dans les années à venir, ce sont bien les 500 millions de citoyens européens qui soient en mesure de choisir les grandes orientations politiques de l’UE. Pour Newropeans, cette évolution démocratique de l’UE, cette démocratisation, passe nécessairement par la mise en place de référendums trans-européens sur les futurs traités et élargissements, permettant aux citoyens et aux peuples européens de s’exprimer ensemble, souverainement sur ces sujets fondamentaux. C’est d’ailleurs l’objet de la 2ème grande proposition du programme de Newropeans pour les élections européennes de Juin 2009[1]. 

Mais, pour parvenir à établir un tel référendum trans-européen, il faut pouvoir réunir plusieurs conditions préalables. En particulier, il est nécessaire que dans chaque Etat membre se généralise la consultation nationale par voie référendaire sur ces grands enjeux européens. Il sera en effet impossible d’aboutir à un référendum trans-européen tant que certaines élites nationales refuseront de consulter leur peuple sur ces questions. C’est donc l’un des combats que Newropeans mène dès aujourd’hui dans chaque Etat membre à l’occasion des consultations nationales : rappeler aux électeurs nationaux, ici aux Français, que, si la démocratisation de l’UE les préoccupe, s’ils ne veulent pas d’une UE gérée par des bureaucrates et des lobbies, alors, le combat commence dès les élections nationales, en faisant la différence entre les forces politiques qui veulent consulter par référendum sur les futurs traités et élargissements européens, et celles qui veulent conserver le monopole de la décision en la matière. 

Les premières forces politiques sont «Newropeans-compatibles»[2] : elles sont compatibles avec la démocratisation de l’Union européenne. Les autres ne le sont pas. 

Les premières aident à construire un avenir politique qui permettra demain une consultation simultanée des 500 millions d’Européens sur les grands enjeux du continent. Les autres veulent faire perdurer un système obsolète d’une Europe dirigée par des élites lointaines, souvent non élues et toujours incontrôlées, prétendant savoir mieux que les citoyens ce qui est bon pour eux. Cette vision de l’UE est dépassée. Les référendums français et néerlandais ont signifié clairement que le temps de l’UE où les citoyens sont de simples spectateurs est terminé. Pourtant, et ça n’est pas surprenant, partout en Europe, certaines de nos « élites » nationales ne se résolvent pas à accepter cette évolution historique. A l’image d’Angela Merkel en Allemagne (qui essaye de relancer la Constitution sans vote citoyen) ou de Nicolas Sarkozy (qui est sur la même longueur d’onde que Mme Merkel), elles tentent de faire survivre un système dans lequel les citoyens n’auraient pas leur mot à dire sur les grandes questions européennes. 

C’est ce système que Newropeans a décidé de faire tomber dans la décennie à venir pour en construire un nouveau plaçant les 500 millions d’Européens au coeur des décisions de l’UE. Si notre combat électoral pour atteindre cet objectif commence seulement en Juin 2009, notre combat politique, au sein des 27 débats nationaux, lui a déjà débuté. 

Add comment avril 24th, 2007

D’où vient Newropeans

Clip de Franck Biancheri, Président de Newropeans présentant Newropeans.

Short clip of Franck Biancheri, President of Newropeans presenting Newropeans.


D’où vient Newropeans?

Add comment avril 16th, 2007

Mars 2007 – Du Traité de Rome à Erasmus : le double anniversaire des générations porteuses de l’espoir européen

Communiqué de Presse Newropeans

Mars 2007 marque à la fois le 50° anniversaire du Traité de Rome et le 20° anniversaire du lancement d’Erasmus. Pour Newropeans, ce double anniversaire illustre parfaitement la période de transition historique que traverse actuellement l’UE : entre la fin de la phase de construction et le début de la phase de gouvernement de l’UE. Les cinquante années qui ont vu les élites administratives et politiques nationales bâtir avec succès l’Europe cèdent la place aux décennies qui vont voir les citoyens européens organiser leur nouvel environnement commun.

Pour Newropeans, qui présentera pour la première fois dans l’histoire de l’Union européenne, des listes dans les 27 états-membres aux élections européennes de juin 2009, ce mois anniversaire marque donc l’entrée dans une nouvelle étape historique caractérisée non plus par la question de la construction de l’Europe communautaire, mais par le gouvernement des 500 millions d’Européens désormais réunis.

Cette étape va exiger autant d’imagination, d’audace, de courage et de volonté que celles dont ont fait preuve les fondateurs de l’UE il y a 50 ans. Car c’est bien d’eux, ces porteurs de l’espoir européen, qu’il faut raviver le souvenir et s’inspirer, au lieu de sombrer dans le fétichisme de la célébration d’un traité comme le font aujourd’hui les institutions communautaires et les classes politiques nationales actuelles qui n’ont plus aucune idée sur l’avenir des Européens et servent de ces célébrations pour cacher leur vide politique. Ce n’est pas le Traité de Rome qui a fait les générations d’alors. Ce sont elles qui ont fait le Traité de Rome et la Communauté européenne qui en est née. Elles ont choisi de faire l’unité européenne dans une Europe divisée.

Et l’espoir européen était en effet bien vivant dans les générations qui ont construit les fondements de l’UE avant 1957 et permis de surmonter avec succès les immenses obstacles que représentaient les souvenirs de la guerre, les destructions massives, la division du continent et les éternelles suspicions nationales.

Cet espoir était le fruit de cette conscience unique, née après les guerres civiles européennes de la première moitié du XX° siècle, mélange très européen de pessimisme de l’intelligence et d’optimisme de la volonté, toujours conscient des risques d’échec, et pourtant toujours animé d’une détermination à poursuivre l’œuvre entamée, à savoir : démocratiser le plus d’états européens possibles et simultanément en réunir le plus possible d’entre eux dans une même entité politique.

Cet espoir européen était porté par des générations non-conformistes, généralement mûries dans les combats pour la liberté, la solidarité et la démocratie, contre le nazisme et le fascisme. Ces fondateurs ont su oser l’impossible en déjouant la fatalité des éternels recommencements de l’histoire européenne. Ils ont accepté d’être pris pour des rêveurs alors même qu’ils refusaient précisément l’irrationalité du rêve collectif, qui finit toujours en cauchemar historique, pour au contraire inscrire leur action dans le champ de l’espoir, rationnel car conscient des risques d’échec. C’est seulement ainsi qu’ils ont pu ouvrir ainsi une nouvelle voie, infiniment prometteuse, pour l’avenir des Européens ; et désormais pleine de sens pour le reste du monde.

Cet espoir européen est heureusement bien présent chez leurs petits-enfants, les générations Erasmus, les premières générations nées après le Traité de Rome, au moment où elles reprennent le flambeau afin d’affronter le nouveau défi historique que constitue l’invention du gouvernement de 500 millions de citoyens européens de 27 peuples différents, en restant fidèles aux principes de démocratie, de solidarité et de liberté.

Ainsi, pendant que ceux-là même qui ont raté le projet de Constitution européenne, et sont incapables de proposer la moindre voie d’avenir, essayent, comme des nains tombés des épaules de géants, de se rattraper dans l’emphase mémorialiste, le printemps européen se prépare. Et il se prépare sur le terrain politique et citoyen européen, en-dehors des cérémonies officielles. Mars est en effet sur notre continent le mois du renouveau. Avec les 20 ans d’Erasmus, la filiation directe du Traité de Rome est en marche. Le nouveau Printemps européen arrive et les Newropeans et leur projet de démocratisation de l’UE, en sont l’avant-garde. C’est le meilleur cadeau que nous puissions faire à cette génération de bâtisseur de l’après-guerre : renouveler l’espoir européen, pas parce que nous avons la prétention de connaître toutes les réponses, mais parce que, comme les générations de l’après-guerre, nous avons humblement l’espoir de pouvoir affronter les défis que l’avenir nous réserve.

1 comment mars 16th, 2007

FRANCE - Les jeunes interpellent les candidats à l’élection présidentielle

Le 24 mars prochain à 9h, au Palais des Congrès de Paris, près de 1000 étudiants et élèves des plus grandes écoles et universités françaises, représentées dans le Grand Jury européen, se réuniront pour interpeller les principaux candidats à la présidentielle sur leur projet européen pour la France.

Jamais le débat démocratique n’a été aussi riche que lors du référendum de mai 2005 sur la Constitution européenne. Jamais les jeunes – que l’on dit par ailleurs indifférents à la politique – ne se sont autant engagés qu’à l’époque.

Europe + jeunesse + politique : c’est l’équation du Grand Jury européen.

 « Qu’avez-vous fait de notre vote du 29 mai ? » ; « Quelles seront la parole et l’ambition française que vous porterez en Europe si vous êtes élu ? »… Ce sont ces questions que le Grand Jury veut poser à celles et ceux qui, demain, représenteront notre pays et défendront ses idées.

Démocratie, politiques d’avenir, économie, affaires étrangères, voisinage… Les membres du Grand Jury demanderont aux candidats de se prononcer sur les 10 propositions du Manifeste européen qu’ils préparent ensemble depuis plusieurs mois. Les réponses qu’ils obtiendront permettront d’évaluer concrètement la force et la sincérité des engagements de chacun.

Quatre candidats, dont les partis sont représentés au Parlement, ont été invités à « plancher » devant le Grand Jury. MM. François Bayrou et Nicolas Sarkozy ont déjà fait part de leur intérêt pour la démarche. Et les autres ?

Les membres du Grand Jury européen sont issus des établissements :

AgroParisTech, Ecole Centrale, Ecole spéciale des Travaux publics, ESCP-EAP, ESIEE, HEC, Institut d’Etudes Politiques de Paris, Normale Sup’, Mines, Paris I (Panthéon-Sorbonne), Paris II (Panthéon-Assas), Paris IX (Dauphine), Paris X (Nanterre), Paris XI (Jean Monnet) et Supelec.

Contact presse :

Pierre Catalan, représentant de l’Institut d’Etudes Politiques de Paris

   06 12 04 04 35

legrandjuryeuropeen@yahoo.fr

Add comment mars 13th, 2007

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